Sylvester Stallone : Sly

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Sylvester Stallone : Sly

Message par Admin le Lun 3 Juin - 10:33

Sylvester Stallone en juillet 2010

Données clés
Nom de naissance Michael Sylvester Gardenzio Stallone
Surnom « Sly »
Naissance 6 juillet 1946 (66 ans)
New York, États-Unis
Nationalité Américain
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Scénariste
Films notables Rocky (saga)
Rambo (saga)
Tango et Cash
Cliffhanger : Traque au sommet
Demolition Man
Cop Land
Expendables (saga)
Site internet www.sylvesterstallone.com
Sylvester Stallone, également surnommé « Sly »1, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 6 juillet 1946 à New York.

Il est célèbre grâce à ses rôles dans les films Rocky et Rambo, qui restent encore à ce jour des références du cinéma d’action.

Sommaire
1 Biographie
1.1 Biographie
1.2 La révélation
1.3 L’homme d’action des années 1980
1.4 La fin d’une époque
1.5 La traversée du désert
1.6 Retour
1.7 Stallone, réalisateur et scénariste
1.8 Retour en haut de l’affiche
2 Vie privée
3 Filmographie
4 Voix françaises
5 Distinctions
5.1 Oscars
5.2 Golden Globes
5.3 BAFTA Awards
5.4 Festival International du Film de Stockholm
5.5 Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films
5.6 César
5.7 David di Donatello Awards
5.8 Golden Apple Awards
5.9 Golden Camera
5.10 Hasty Pudding Theatricals
5.11 Kansas City Film Critics Circle
5.12 Palm Springs International Film Festival
5.13 People’s Choice Awards
5.14 ShoWest Convention
5.15 Walk of Fame
5.16 World Stunt Awards
5.17 Writers Guild of America
5.18 Festival du Film de Zurich
5.19 Mostra de Venise
5.20 IGN Award
5.21 The Hollywood Reporter
5.22 Hollywood Film Festival
5.23 Razzie Awards
6 Notes et références
7 Voir aussi
7.1 Bibliographie
7.2 Liens externes
Biographie
Biographie
Le père de Stallone est né à Gioia del Colle, Pouilles, en Italie, et a émigré aux États-Unis dans les années 19302 La mère de Sylvester Stallone est d’ ascendance Russe juive et Française3,4.

Sylvester Stallone a étudié l’art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Ses premiers pas au cinéma sont des rôles très mineurs. Durant une période de chômage, il se retrouve brièvement sans domicile fixe et tourne, pour survivre, un film érotique, The Party at Kitty and Stud’s pour lequel il touche, selon son propre témoignage, un salaire de 200 dollars5. Le film ressort plusieurs années plus tard, après le triomphe de Rocky et pour profiter du succès naissant de l’acteur, sous le titre L’Étalon italien – surnom de Rocky Balboa ; le mot italien « stallone » signifiant par ailleurs « étalon » – accompagné d’une campagne publicitaire qui tente de le faire passer pour un film pornographique6. La majeure partie de ses autres rôles le cantonnent dans des apparitions brèves de loubard, comme dans Bananas où il chahute un pauvre Woody Allen. Il fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak, mais sa carrière semble au point mort.

C’est pendant ces années que Stallone écrit le scénario de Rocky, l’histoire d’un boxeur minable qui se voit offrir la chance de sa vie le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l’affronter sur le ring. Son histoire est inspirée d’un combat de boxe auquel il assista en tant que spectateur et qui mit aux prises le grand Mohamed Ali avec un boxeur inconnu, Chuck Wepner. Contre toute attente, ce dernier résista et donna une réplique acharnée au grand champion.

Conscient que le rôle de Rocky Balboa, à l’image du combat contre Apollo Creed pour son personnage, peut faire basculer sa vie, Stallone refuse de vendre son script s’il n’obtient pas la garantie de jouer le rôle titre. Les producteurs firent monter très haut les enchères pour acheter ce script, mais ils voulaient une star confirmée sur l’affiche : dans un premier temps, le rôle fut proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O’Neal. Le peu d’expérience de l’acteur décourage plus d’un producteur.

La révélation


Stallone en 1978 à la première projection de F.I.S.T..

C’est finalement en 1976 qu’il obtient gain de cause et que sort Rocky réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est un exploit car il fut bouclé en à peine un mois et avec un budget dérisoire. À l’image de son personnage, Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. En définitive, le film remporte 3 Oscars, dont le plus important, celui du meilleur film de l’année. L’histoire universelle de Rocky, celle des « petits » qui s’affirment et se réalisent à force de courage, mais aussi grâce au coup de pouce du destin – en somme une allégorie du rêve américain – fait naître un mythe du cinéma américain moderne et façonne aussi une dimension hors normes à son interprète.

Stallone retrouvera le personnage de Rocky à cinq reprises, en 1979, 1982, 1985, 1990 et 2006. Stallone a écrit tous les scénarios de la saga et a réalisé Rocky 2, Rocky 3, Rocky 4, et le sixième volet, intitulé Rocky Balboa. La série des Rocky présente un parallèle troublant entre la carrière de l’acteur et du boxeur qui s’embourgeoisent tous deux au fil des ans : on quitte le petit « tocard » paumé de Philadelphie pour évoluer vers une superstar accaparée par son image (Rocky 3), voire un fer de lance du patriotisme américain en pleine relance de la guerre froide (Rocky 4 où il affronte un boxeur de l’Union soviétique). La série perd en fraicheur ce qu’elle gagne en spectacle et aussi en recettes, puisque les épisodes successifs ne cessent d’améliorer les scores du box-office, allant jusqu’aux 300 millions de dollars récoltés dans le monde par le 4e épisode. Seul le 5e volet viendra perturber cette success story, en raison d’un retour aux sources et d’un scénario, axé sur le déclin du boxeur, qui heurtera les fans habitués au triomphe de leur idole.

L’homme d’action des années 1980


Sylvester Stallone en 1983.

En 1982, Stallone interprète dans Rambo l’autre rôle qui marquera sa carrière : celui d’un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe qui est pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir déambuler dans « sa » ville le symbole d’une Amérique qui a perdu. Stallone reprendra le rôle de John Rambo à trois reprises (1985, 1988 et 2008). Le personnage de Rambo, que Stallone considère comme son « côté obscur » (Rocky étant son « côté clair »), reprend quelques éléments de la vie de Stallone comme la saga Rocky.



Sylvester Stallone en juin 1988 durant la promotion de Rambo 3 en Suède

Rambo est vraiment le rôle qui le consacre superstar mondiale du cinéma : son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable « Rambomania ». Le personnage et ses exploits sont habilement exploités par le gouvernement Reagan, alors que la guerre froide connaît ses derniers soubresauts. Rambo, surtout avec le deuxième épisode de la trilogie (le premier étant plus ambigu), redonne de la fierté aux Américains qui pansent encore les plaies douloureuses du « bourbier » vietnamien : non seulement Stallone rompt avec un cinéma américain très virulent à l’égard de l’attitude des troupes de l’Oncle Sam pendant la guerre du Viêt Nam (Apocalypse Now, Voyage au bout de l’enfer…), mais en plus la trame du film Rambo 2 : La Mission – le héros repère et libère des soldats américains encore détenus dans les geôles vietnamiennes – véhicule l’idée selon laquelle ce nouveau héros américain venge à lui seul un pays déshonoré et gagne une guerre perdue par les bureaucrates.

C’est pour cela que Rambo, et par la même occasion Stallone, deviennent en quelque sorte l’image de l’Amérique fière et nationaliste des années quatre-vingt et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie, très vives en France avec les Nuls et surtout avec Les Guignols de l’info, où la marionnette de Stallone est choisie comme avatar pour représenter les pires travers de l’Amérique au travers du personnage de Monsieur Sylvestre.

Stallone est la superstar des films d’action à cette époque, mais les rôles de Rocky et Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière que ses autres films des années 1980 n’ont pas vraiment marché, même s’il s’est essayé à plusieurs genres : le thriller policier avec Les Faucons de la nuit, le film de guerre avec À nous la victoire (1981), la comédie musicale avec New York Cowboy (1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989) ou encore le film carcéral avec Haute Sécurité (1989), sans oublier le film d’action policier avec Cobra (1986) (le public et la critique ont cependant tendance à rattacher la plupart de ces films au terme générique « film d’action », ce qui explique en partie pourquoi Stallone a souvent été accusé de faire toujours le même type de film).

La fin d’une époque


Après des années de succès au box office hollywoodien, Stallone connait ses premiers échecs dans les années 1990.

Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Voulant s’arracher au carcan de ces deux personnages, il essaye (pour marcher sur les traces de son rival et ami Arnold Schwarzenegger mais sans succès) de percer dans la comédie, avec L’embrouille est dans le sac et Arrête ou ma mère va tirer ! Sa cote chute et Stallone traverse une première période de vaches maigres. C’est son ami, mais concurrent de toujours, Schwarzenegger, qui devient la star du box-office, mais à cette époque également émerge une nouvelle génération de héros d’actions (Steven Seagal, Jean-Claude Van Damme, Bruce Willis) qui renouvellent le genre et marchent sur ses plates-bandes.

Ayant retenu la leçon de ses échecs, il décide alors de revenir au cinéma d’action, avec des fortunes diverses : il joue ainsi dans des films comme Cliffhanger : Traque au sommet, Demolition Man et L’Expert qui sont de vrais succès, alors que Judge Dredd, Assassins ou encore Daylight sont de nouvelles déceptions au box-office Américains. Mais ses films continuent à remporter un certain succès à l’étranger comme le film Daylight qui a réalisé plus de 126 millions de $.

Ces dernières années, le rôle qui a le plus marqué la critique lui a été offert par James Mangold en 1997, avec Cop Land. Il y incarne le shérif fatigué et bedonnant d’une petite ville de policiers tenue par la mafia. Il prend 20 kilos pour ce rôle et étonne de nombreux observateurs. Stallone prouve en effet qu’il n’est pas un simple paquet de muscles, mais un véritable acteur. Salué par de nombreux amateurs, le film n’est pas suivi par le grand public qui semble avoir du mal à accepter Stallone dans un rôle d’homme « faible », ne mettant pas en valeur ses prouesses physiques. Cette expérience n’a donc pas de suite.

La traversée du désert
Cop Land n’obtient donc qu’un succès d’estime. Dès lors, l’acteur, qui a franchi la barre des 50 ans, traverse de nouveau une période peu fructueuse : n’ayant plus forcément les budgets et les talents dont on peut s’entourer lorsque l’on est en tête du box-office, il enchaîne les échecs commerciaux avec des films comme Driven (2001), Get Carter (2001), D-Tox (2002), ou Les Maîtres du jeu (2004).

En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité The Contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d’entre eux. En France, l’émission fut diffusée par Canal+ et W9. Stallone n’a visiblement plus de projets et doit se contenter d’apparitions clin-d’œil dans des séries télévisées comme Las Vegas ou des films tels que Taxi 3 et Spy Kids 3. En 2005, il fit entrer Hulk Hogan au WWE Hall of Fame.

Retour


Stallone incarne son personnage fétiche pour la dernière fois dans Rocky Balboa. Photo prise en décembre 2005.

Après de longues années passées à essayer de convaincre les producteurs, Stallone revient sur le devant de la scène en 2006, avec le sixième volet de Rocky. Le projet semble fou, car pour beaucoup, Stallone est trop vieux pour incarner le rôle du boxeur et l’acteur n’échappe pas aux railleries. Néanmoins, il s’accroche à son projet, comprenant que le personnage lui colle à la peau et que le public apprécie de le voir dans ce rôle.

Rocky Balboa, axé sur la nostalgie et le retour aux valeurs du tout premier épisode permet finalement à Stallone de renouer avec le succès critique et les premières places du box office. Après le retour bien accueilli de Rocky, Stallone tente la résurrection de l’autre rôle de sa vie, John Rambo. il s’agit là du quatrième film de cette saga et il le nomme – à l’image de son dernier Rocky – simplement par le nom du personnage : John Rambo. Le film présente une intrigue proche de celle de Rambo 2, mais revient également à la source du personnage découvert dans le premier opus, le film se situe entre la dénonciation du génocide du peuple Karen par la junte Birmane et la réflexion de John Rambo sur son passé de guerrier et fait preuve d’une violence totalement assumée.

Stallone, réalisateur et scénariste


Sylvester Stallone à la Mostra de Venise 2009.

Sylvester Stallone est aussi réalisateur : il a mis en scène les volets 2, 3, 4 et 6 de la saga Rocky ainsi que La Taverne de l’enfer (1978) et Staying Alive (1983) avec John Travolta (la suite de La Fièvre du samedi soir), sans oublier le dernier volet de la saga Rambo. Il est également le scénariste ou le coscénariste de tous les films qu’il a mis en scène et de plusieurs films qu’il a interprétés sans les avoir réalisés (F.I.S.T., Cobra, Cliffhanger, etc.).

Le tournage de son film Expendables : Unité spéciale a démarré au mois d’avril 2009 au Brésil, avec Stallone lui-même, Jason Statham, Jet Li, Charisma Carpenter, Dolph Lundgren, Randy Couture (Champion de MMA), Stone Cold Steve Austin, Eric Roberts, Mickey Rourke et une courte apparition de Arnold Schwarzenegger et de Bruce Willis. Le film est sorti le 13 août 2010 aux États-Unis et le 18 août en France. Il conte l’histoire d’une bande de mercenaires envoyés sur une ile d’Amérique du Sud pour y déloger un dictateur, incarné par David Zayas (Dexter et la série Oz). Le film est un succès au box-office.

En 2012, il reprend son rôle dans Expendables 2 mais ne se charge pas de la réalisation qui est confiée à Simon West. Le film tourné en grande partie en Bulgarie accueille quelques nouveaux gros bras comme Chuck Norris, Scott Adkins mais surtout Jean-Claude Van Damme qui incarne le méchant. Pour cette suite, les personnages d’Arnold Schwarzenegger et Bruce Willis prennent plus d’importance. Le film est sorti le 22 août 2012 en France. Un troisième volet est en projet pour lequel on envisage d’intégrer Jackie Chan,Wesley Snipes ou encore Nicolas Cage.

Retour en haut de l’affiche
Sylvester Stallone tourne le film Du plomb dans la tête aux côtés de Jason Momoa, il incarne un tueur à gages forcé a faire équipe avec un flic pour retrouver l’assassin de leurs équipiers respectifs. Il retrouvera Arnold Schwarzenegger dans The Escape Plan, qui raconte l’histoire d’un concepteur de prisons les plus sûres en matière de sécurité qui sera lui-même arrêté et emprisonné. L’acteur envisage également de réaliser un cinquième opus des aventures de John Rambo.

Vie privée
décembre 1974-février 1985 : il est marié avec Sasha Czack avec qui il aura deux fils, Sage Moonblood (1976-2012)7 et Seargeoh (1979). Seargeoh est autiste8. Sage est mort en juillet 2012 à l’âge de 36 ans.
décembre 1985-juillet 1987 : il est marié avec sa partenaire de Rocky 4 et Cobra, l’actrice Brigitte Nielsen.
mai 1997 : il épouse l’ancien mannequin Jennifer Flavin. Ils ont trois filles ensemble : Sophia Rose (1996), Sistine Rose (1998) et Scarlet Rose (2002)9.

Distinctions
Oscars
1977 : Nommé pour l’Oscar du meilleur scénario – Rocky
1977 : Nommé pour l’Oscar du meilleur acteur – Rocky
Golden Globes
1977 : Nommé pour le Golden Globe du Meilleur Acteur dans un film dramatique – Rocky
1977 : Nommé pour le Golden Globe du Meilleur Scénario – Rocky
BAFTA Awards
1978 : Nommé pour le BAFTA du meilleur acteur – Rocky
1978 : Nommé pour le BAFTA du meilleur scénario – Rocky
Festival International du Film de Stockholm
1997 : Meilleur Acteur – Cop Land
Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films
1997 : Lifetime Achievement Award
César
1992 : César d’Honneur
David di Donatello Awards
1977 : David du Meilleur Acteur Étranger
Golden Apple Awards
1985 : Sour Apple
1996 : Golden Apple – Star Masculine de l’Année
1997 : Golden Apple – Star Masculine de l’Année
Golden Camera
2004 : Meilleur Acteur International
Hasty Pudding Theatricals
1986 : Homme de l’Année
Kansas City Film Critics Circle
1977 : KCFCC Award du Meilleur Acteur – Rocky
Palm Springs International Film Festival
1998 : Desert Palm Achievement Award
People’s Choice Awards
1986 : People’s Choice Award – Acteur Favori
ShoWest Convention
1979 : Star de l’Année
1984 : Star des Stars
Walk of Fame
1983 : Star du Walk of Fame – 29 juin 1983, 6712 Hollywood Boulevard
World Stunt Awards
2005 : Taurus d’Honneur
Writers Guild of America
1977 : Nommé pour le WGA Award du Meilleur Drame adapté directement pour le cinéma – Rocky
Festival du Film de Zurich
2008 : Golden Icon Award
Mostra de Venise
2009 : Prix Vive le Cinéaste
IGN Award
2010 : IGN’s Action Heroes Hall of Fame
The Hollywood Reporter
2010 : Key Art Visionary Award
Hollywood Film Festival
2010 : Hollywood Film Award – Lifetime Achievement Award
Razzie Awards
Sylvester Stallone a, à partir des années 1980, été régulièrement pris pour cible par les Razzie Awards. Il est devenu avec le temps l’une de leurs cibles favorites, et a reçu 10 Razzie Awards et 30 nominations, ce qui constitue un record pour cette manifestation parodique. Les Razzies l’ont proclamé en 1990 pire acteur des années 80 et en 2000 pire acteur du siècle13.

1984 : Razzie Award du pire acteur – New York Cowboy
1985 : lauréat du Razzie Award du pire acteur – Rhinestone
1985 : nommé pour le Razzie Award pour le pire scénario – Rhinestone
1985 : nommé pour le Razzie Award le pire scénario – Rocky IV
1985 : lauréat du Razzie Award la pire direction – Rocky IV
1985 : lauréat du Razzie Award le pire scénario – Rambo II: La mission
1985 : lauréat du Razzie Award du pire acteur – Rambo II: La mission
1986 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Cobra
1986 : nommé pour le Razzie Award le pire scénario – Cobra
1987 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Le Bras de fer
1988 : nommé pour le Razzie Award le pire scénario – Rambo 3
1988 : Razzie Award du pire acteur – Rambo 3
1989 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Haute Sécurité
1989 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Tango et Cash
1990 : lauréat du Razzie Award du pire de la décade pour Cobra (1986), Haute sécurité (1989), Le bras de fer (1987), Rambo II: La mission (1985), Rambo III (1988), Rocky IV (1985), Rhinestone (1984) et Tango et Cash (1989).
1991 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Rocky 5
1991 : nommé pour le Razzie Award le pire scénario – Rocky V / Rocky 5
1991 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – L’embrouille est dans le sac
1992 : Razzie Award du pire acteur – Arrête, ou ma mère va tirer !
1994 : nommé pour le Razzie Award le pire scénario – Cliffhanger, traque au sommet (1993)
1994 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – L’Expert
1994 : nommé pour le Razzie Award du pire couple partagé avec Sharon Stone – L’Expert
1995 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Assassins
1995 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Judge Dredd
1996 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Daylight
1999 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur dans un second rôle – An Alan Smithee Film (1997)
2000 : lauréat du Razzie Award du pire acteur du siècle
2001 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Get Carter
2002 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur – Driven (2001)
2002 : nommé pour le Razzie Award du pire duo à l’écran – Driven (2001)
2002 : nommé pour le Razzie Award le pire scénario – Driven (2001))
2002 : nommé pour le Razzie Award du pire acteur dans différents rôles – Mission 3D: Spy Kids 3 (2003))
2011 : nommé pour le Razzie Award du pire réalisateur – Expendables : Unité spéciale
Notes et références
↑ (fr) Sly Stallone [archive], sur Rottentomatoes.com. Consulté le 9 avril
↑ (en) Frank Stallone, polo player and father of actor Sylvester Stallone, dies at 91 [archive], sur Washington Post. Consulté le 28 mars 2013
↑ (fr) “Cinéma. Stallone est de Brest « même » !” [archive], Le Télégramme de Brest, October 6, 2009
↑ (en) Will Stewart, « Rambo-ski – Hollywood star Sylvester Stallone’s Russian secret », Daily Mail, London, April 11, 2009 [texte intégral [archive] (page consultée le April 11, 2009)]
↑ (en) Interview de Sylvester Stallone [archive], Playboy, Septembre 1978
↑ ‘The ‘Italian Stallion’ Hoax: Stallone Never Did Hardcore [archive], AVN, 6 février 2008
↑ Hélène Pagesy, “Sage Stallone : une carrière trop vite interrompue”, Lefigaro.fr, 16 juillet 2012 [archive]
http://www.stallone.biz/10-categorie-150213.html [archive]
http://akas.imdb.com/name/nm0000230/bio [archive]
↑ a, b et c Boxofficemojo [archive]
www.filmdeculte.com [archive]
↑ Allociné [archive]
↑ All-Time Razzie Champions [archive], Razzies.com, 26 février 2005
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :

Sylvester Stallone, sur Wikimedia Commons
Sylvester Stallone, sur Wikiquote
Bibliographie
David Da Silva, Sylvester Stallone: Héros de la classe ouvrière, Paris, Le sens des images, 2013.

Mohamed Mamou, “Sylvester Stallone : Une revanche sur la vie”, Ed. Broché, Paris, 1995.

Liens externes
Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Site officiel
(en) Sylvester Stallone sur l’Internet Movie Database
Sylvester Stallone sur AlloCiné
Interview de David Da Silva pour son livre sur Sylvester Stallone.

http://www.empowernetwork.com/lechatdoc/blog/sylvester-stallone/?id=lechatdoc

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